Beaunotte


© Gérard Maës


© Gérard Maës


© André Beuchot


© André Beuchot


© André Beuchot


© André Beuchot

Maire VIGNIER Daniel
Secrétaire de Mairie BREDIN Véronique
Adresse Rue de l'Eglise - 21510 Beaunotte
Tél. 03 80 93 81 97 Fax 03 80 93 81 97
Email mairie-beaunotte@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Lundi 14h-17h
Population 21 habitants. Les Beaunottais
Altitude 358 mètres Superficie 850 ha
Situation géographique à 2 km d'Aignay le Duc - à 30 km de Châtillon sur Seine et de Montbard - à 60 km de Dijon
Communauté de Communes du Pays Châtillonnais
Canton CHÂTILLON-SUR-SEINE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Blotti dans la jolie vallée de la Coquille, entre prairies et forêts du Châtillonnais, Beaunotte offre un écrin de verdure aux passionnés de la campagne.

Tourisme & Patrimoine

Le village, implanté dans la vallée de la Coquille, au débouché du ruisseau de Banlot, à la source duquel il semble devoir son nom, ne fut jamais une paroisse : son église, dont les parties les plus anciennes datent des XIe et XIIe siècles, était une succursale de celle d’Aignay-le-Duc. Elle est placée sous le vocable de la nativité de la Vierge. C’est auprès d’elle que s’est implanté l’habitat primitif, hors de la zone inondable, à proximité du chemin reliant Aignay à Meulson.
La mairie résulte de la transformation, en 1881, de l’ancien presbytère.
Les deux lavoirs ont été bâtis respectivement en 1822 et 1901.
Sur la rive gauche de la Coquille, l’abbaye du Val des Choux possédait dès le XIIIe siècle deux moulins. L’un d’eux, totalement reconstruit à plusieurs reprises, a cessé de fonctionner en 1991. Dans son voisinage est né tardivement un second groupe d’habitations formant comme un hameau distinct qui porte le nom de Serre.

© Gérard Maës

© André Beuchot

© André Beuchot

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… BEAUNOTTE.
Parmi les objets découverts dans les tumulus de Tarperon, on trouve des bracelets crénelés en bronze. L'occupation du territoire commencée très tôt se poursuivit par la suite, comme en témoigne le silo protohistorique du lieu-dit "En Poiller".
Le village, répartit sur les deux rives de la Coquille, fut une ancienne cité de tisserands ou "tissiers" (tixiers). Dans une étude sur Beaunotte, A. Colombet en releva douze en 1696, mais cinq seulement en 1787.
Beaunotte nous réserve quelques curiosités. Tout d'abord, accolée à mairie-école du XIXe, ancien presbytère, l'église de la Nativité XIIIe, dont le clocher fut refait au XVIIe. Dotée d'un plafond en bois en coque de bateau inversée, elle fut remaniée au XIXe en conservant quelques peintures murales.
On s'attarde devant plusieurs vieilles maisons XIIIe, parfois posées sur la roche, parfois hélas à l'abandon, qui arborent chiens assis ornementés, arcades d'entrée dans les cours, anciennes fenêtres trilobées obstruées, fenêtres à accolades…etc. Une fontaine et ses abreuvoirs complètent le lavoir derrière lequel se faufile le ruisseau de Banlot. À moins de 100 m en amont, un micro lavoir à ciel ouvert profite déjà de son eau.
Plus active autrefois, la Coquille entrainait au nord-ouest, les meules du moulin Jolimet, ancien moulin Renard. Reconstruit au début du XIXe, qui arrêta sa production en 1991. Il succéda à une forge actionnée par une roue hydraulique. Au milieu du XIXe, on dénombrait trois paires de meules dans le bâtiment principal, complété par une annexe avec une huilerie et un battoir à blé. Le domaine possède son propre lavoir et un four à pain. Au fil des ans, le moulin fut modernisé. Des turbines remplacèrent les roues et un moteur diesel prenait le relais en période d'étiage. Nouveau changement en 1956 avec l'arrivée de l'électricité. Les installations du moulin, bâtiment imposant qui a conservé presque tous ses équipements, se répartissent sur les trois niveaux. On remarque toujours l'abri débordant de la toiture qui protégeait le treuil avec lequel on montait les sacs de blé. Et à Beaunotte où l'on produisait de la belle farine, le "quégneu", pain de boulanger, était offert pour le nouvel an.
Lors de la dernière guerre, une station de détection fut implantée sur les hauteurs par les Allemands.
La grotte du Foultier (Grotte de la Foultère ou Trou de la Vieille), située dans la Combe de la Foultière, est hantée par un génie ou par la "Vieille". La légende, voudrait qu'une vieille femme y habitat. Mais les dimensions de la caverne rendent la chose peu probable. Selon la tradition, une cavité au fond de la combe Foultière se glisserait sous le mont de la Côte Barmont. Ainsi, une cane jetée dans le trou serait ressortit 1 200 m plus loin dans la combe des Ormeaux ! Est-ce la même caverne ?
Enfin, au chapitre des nombreux droits seigneuriaux dus au seigneur de Mauvilly, on relève cette obligation : "Chaque épousée qui se marie à Beaunotte doit le jour de ses noces un chef de poulaille vif et cinq petits pains, et mener le ménétrier, s'ils en ont un, sous peine de trois livres cinq sols d'amende".

Un écart est rattaché à Beaunotte et Quemigny-sur-Seine.

Tarperon. (Beaunotte / Quemigny-sur-Seine). Cet écart qui accueille moulin et forges XVII-XIXe, se situe à cheval sur les communes de Beaunotte et Quemigny-sur-Seine. Le seigneur de Mauvilly fit construire un haut-fourneau en 1630 qui ne semble pas avoir fonctionné bien longtemps. Si les archives sont rares, on apprend toutefois que la forge fut relevée vers 1760. En 1819, Athanase Leblanc était le maitre des forges. L'usine produit de la tôle "façon de Suède" en 1827 et jusqu'au milieu du XIXe. La fonte utilisée provenait du fourneau de Nod-sur-Seine.
Après son abandon, la forge se voit convertie en étable, la cheminée abritant un transformateur. De son côté, la maison de maitre se transforma peu à peu en élégant petit château XVIII-XIXe flanqué d'une tour ronde.
André Beuchot


© André Beuchot

© André Beuchot

 


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Vie Sociale

Économie & Développement

Entre prairies et forêts du Châtillonnais, au confluent de la Coquille et du Revinson, un restaurant est installé dans l’ancienne forge du domaine de Tarperon.

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Fan de ma Commune

Bay
14/11/2011
Bravo Daniel, Toi au moins tu ne confonds pas Choues et Choux.

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