Sainte-Marie-sur-Ouche


© André Beuchot

Maire VANDENBERGHE Michel
Secrétaire de Mairie FABRY Emanuelle et DELFORGE Aline
Adresse 115 Grande Rue - 21410 Sainte-Marie-sur-Ouche
Tél. 03 80 23 62 30 Fax 03 80 23 60 88
Email mairie.saintemariesurouche@wanadoo.fr
Site www.saintemariesurouche.com
Horaires d'ouverture Mardi 14h-18h30 Jeudi 14h-16h Samedi 9h-11h30
Population 700 habitants. Les Ouchimariens et Panypontains
Altitude 288 mètres Superficie 825 ha
Situation géographique Longitude : 04° 47' 37'' E - latitude : 47° 16' 56'' N
Communauté de Communes Ouche et Montagne
Canton TALANT

Je suis fan de ma commune

Présentation

Porte d’entrée de la haute vallée de l’Ouche, Sainte-Marie-sur-Ouche se trouve à mi-chemin entre Pouilly-en-Auxois et Dijon. L’accès à l’A38, situé à Pont-de-Pany, place la commune à 15 minutes de la capitale des Ducs de Bourgogne. Des lignes d'autocars réguliers et des TER desservant les gares de Mâlain, Lantenay ou Velars-sur-Ouche permettent des liaisons régulières avec Dijon.

Plus d'infos

Aire de covoiturage aménagée par le Conseil Général :
www.covoiturage.mobigo-bourgogne.com

Tourisme & Patrimoine

Le pont en pierre, en dos d’âne, à cinq arches en plein cintre avec avant-becs triangulaires est dit "romain", mais sa construction n’est sans doute que du XVIIIè siècle. Il n’en rehausse pas moins le charme bucolique du lieu. C’est le lieu rêvé pour se restaurer ou se reposer après une randonnée sur les nombreux sentiers des versants boisés.

La présence de l’Ouche et du canal au fond de la vallée verdoyante fait tout le charme du village. Il ne faut pas manquer la halte aménagée dans les espaces arborés proches du pont sur l’Ouche, dit pont romain, du pont sur le canal et de l’écluse, au lieu-dit "Pré-de-Bains", où se trouvent une aire de repos, de pique-nique, un camping avec informations touristiques, un espace de jeux aménagé pour les enfants, une base nautique pour canoës-kayaks.




Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… SAINTE-MARIE-SUR-OUCHE

Sur l'Ouche, le pont dit romain remonte peut-être au… XVIIIe ! L'ancien lavoir y est accolé. Un port fut aménagé au début du XVIIIe, pour recevoir les billes de bois qui partaient ensuite sur la rivière en direction de Dijon par flottage. Cette rivière entraînait jadis quatre moulins. Celui situé en contrebas de l'église profite d'un long tunnel de 80 m pour guider ses flots. Au nord-est, on aperçoit le beau domaine du moulin de Roche-Canot (ou Canneau), et à l’est le moulin des Îles, restauré.
Autrefois appelé Coyon aux XVI et XVIIe, ce qui provoquait de nombreux quolibets, la bourgade demanda un nouveau nom et changea en Sainte-Marie en 1633. Avec la Révolution, son nom mua en République-sur-Ouche puis Bain-sur-Ouche ! La source de Bain coule toujours à 500 m au sud-ouest. On trouve dans le village deux maisons dotées d'un four à pain XIXe. La chapelle portant le curieux nom "des Trois-Rois", construite en 1670 fut malheureusement détruite. De l’ancienne maison forte située près du pont, il ne subsiste qu’un corps de bâtiment avec une fenêtre XVIe. La forge construite en 1568 fut démolie deux ans plus tard.
Né à Dijon en 1828 de parents commerçants, le père Aubelle prend possession d'une église vétuste. En 1860, les réparations à entreprendre sont si lourdes que l'édifice doit être démoli. Il se met alors activement à la recherche des fonds nécessaires à la construction d'une nouvelle église paroissiale. Il écrit 4 000 lettres par an, effectue plusieurs voyages à Paris, Bordeaux, en Alsace où il quête dans les paroisses. Il visite de hautes personnalités : le Prince de Monaco, la Comtesse de Saint-Cyr, Casimir Perier, Adolphe Thiers et bien d'autres. Mais il ne veut pas s'en tenir au sanctuaire. Il veut également construire une école libre pour filles. Il repart quêter à travers le pays. En avril 1884, les sœurs ouvrent leur classe avec 16 élèves et un pensionnat qui restera pour lui le fleuron de ses œuvres. Le Père Aubelle dépensera la fortune familiale pour les autres et surtout, pour son école et son église. Construite en forme de croix grecque en belles pierres de taille, elle se couvre d'ardoises. Sur la travée du porche d'entrée, on ajoute la tour du clocher, puis la flèche qui s'entoure d'un balcon à la rambarde sculptée. Au sommet de la pyramide, trône une imposante statue de Notre Dame des Victoires. Le père François Aubelle offrira également à la commune une pompe à incendie. Il disparaît en février 1896. On comptera à ses funérailles 27 prêtres, presque toutes les familles de Sainte-Marie-sur-Ouche et de Pont-de-Pany et ses nombreux amis. L'école est toujours là elle aussi. Elle mérite le détour avec son étonnante façade où l'horloge surmontée d'une croix domine un bel escalier encadré il y a peu encore, par quatre statues. Le pignon prend des allures de chapelle et les alignements de cheminées ajoutent encore de la personnalité à l'édifice.
Au sud, on trouve encore l'ancienne ligne de chemin de fer et sa petite gare. Puis dans la combe des Brûlées, on déniche plusieurs cabottes et maisonnettes intégrées dans des pierriers. Peut-être sont-elles les vestiges de culture de la vigne sur le coteau.

À la Révolution, Pont-de-Pany fut divisé en trois parties et partagé entre trois communes. La partie nord avec le domaine de La Chassagne revient à Mâlain tandis que la partie est, au-delà du pont de l'Ouche qui compte une auberge transformée en un important relais de poste en 1742 et la chapelle des Trois Rois aujourd’hui disparue, est cédé à Fleurey-sur-Ouche. La plus grande part enfin, le long de l'ancienne RN5, est rattachée à Sainte-Marie-sur-Ouche. Heureusement, en 1964, cet ensemble complexe est regroupé et les trois territoires sont confiés de nouveau à la commune de Sainte-Marie-sur-Ouche.
Du fait de sa position sur les voies de communication, Pont-de-Pany connut une intense activité avec ses commerces et auberges. Peut-être pas toujours honnêtes avec les clients de passage, ou bien pratiquant des tarifs excessifs, les habitants avaient hérité du surnom de "Pille-Passants".
La nuit du 16 ventôse de l'an II, un groupe de 18 personnes arrêtées à Dijon et en route pour le Tribunal révolutionnaire à Paris, fit étape au relais de poste. Mais au matin, l'une d'elles est découverte baignant dans son sang. Suicide ou assassinat, l'énigme ne sera jamais résolue. Ces anciennes voies de communication ont enrichi le patrimoine local. Ainsi, le long du canal se dresse l'ancienne "maison de la perception du canal". La ligne de chemin de fer d'Épinac, de son côté, nous a légué la gare qui a perdu sa marquise mais gardé sa halle à marchandise.
De nos jours, on découvre à Pont-de-Pany, un château XIXe caché dans son parc, au cœur du village. Parfois appelée maison "Saint-Bernard", propriété du diocèse en 1937, il servait à la colonie de vacances "Vaillance et Joie". Doté d'une chapelle, il fut tout d'abord revendu à la paroisse en 1946 et loué au diocèse, avant d'être acquis en 1952 par le père Tattevin. Les colons se faisant rares, le château et ses dépendances sont alors utilisés par l'aumônerie des collèges. Après un accident en 1998, la paroisse revend le domaine qui sera transformé en hôtel restaurant.
Le dominant au nord, de l'autre côté de la vallée, le joli petit château XIXe de la Chassagne, ancien relais de chasse transformé lui aussi en hôtel, a gardé sa chapelle, sa glacière et dispose d'un arboretum. À cet emplacement se trouvaient au XIXe, une huilerie et divers bâtiments, une carrière et son four à chaux, propriétés de la maison Branget qui exploitait également les carrières de Mâlain. Une fabrique de ciment se trouvait encore au bord du canal au début du XXe. Dans le bourg, le long de la rue principale, on remarque une maison avec tour hexagonale, une maison bourgeoise XVIIIe couverte d'ardoise et enfin, près du pont à trois arches sur l'Ouche, l'école ornée d'une corniche bourguignonne.
Enfin, au pied de la côte d'Urcy, à la lisière du bois, sur la droite, à 300 m environ de la route, dans un affleurement rocheux les curieux dénicheront une petite grotte cachée dans les buis. Une courte galerie prolonge l'entrée. Terminons avec une expression dijonnaise désignant un évènement amusant : "C'est comme la descente des oies au Pont-de-Pany".

André Beuchot



© André Beuchot


 


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Que faire ?

Chemins de randonnées.


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