Villers-les-Pots


© Gérard Maës


© Gérard Maës


© Gérard Maës

Maire SEICHON Christian
Secrétaire de Mairie MOUSTAKIM Fatima
Adresse 1 rue St Michel - 21130 Villers-les-Pots
Tél. 03 80 37 34 03 Fax 03 80 31 06 62
Email mairievillerslespots@orange.fr
Site www.villerslespots.fr
Horaires d'ouverture Lundi 9h30-11h30 et 16h-18h Mardi 9h30-11h30 Mercredi 9h30-11h30 Jeudi 9h30-11h30 Samedi 9h00-11h00
Population 1020 habitants. les Potiers
Altitude min 182 max 205 mètres Superficie 1043 ha
Situation géographique 3 km d'Auxonne, 35 km de Dijon et 20 km de Dole.
Communauté de Communes CC Auxonne-Pontailler Val de Saône
Canton AUXONNE

Je suis fan de ma commune

Présentation

Entre Bourgogne et Franche-Comté, Villers-les-Pots est une Commune rurale située en plaine de Saône sur une butte argileuse et sableuse.
Situé au croisement des RD 905 et RD 976 sur la ligne SNCF Dijon-Dole et à 5 km de la sortie n°5 de l’A39, Villers-les-Pots est à 1h30 de Paris par TGV depuis Dijon. La nouvelle ligne TGV Mulhouse-Dijon traverse les forêts du village. Ce village d’environ 1 020 habitants attire tous ceux et celles qui désirent vivre à la campagne tout en fréquentant les villes de Dijon et de Dole toutes proches.

Plus d'infos

Le réseau routier et autoroutier est très important autour de notre Village.
Nous avons la chance d'avoir une gare sur notre commune et d'être proche de la gare d'Auxonne.

Tourisme & Patrimoine

Villers-les-Pots a été longtemps un lieu de poteries et de cultures maraîchères.
Les fraises et les asperges ont laissé la place à une agriculture traditionnelle (une seule ferme est en exploitation sur la Commune).

© Gérard Maës

© Gérard Maës

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
Découvrir le magazine 


Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… VILLERS-LES-POTS.

Le village doit bien sûr son nom à la fabrication de poterie, le dernier potier ayant fermé boutique en 1930. On y trouvait jadis une tuilerie employant une cinquantaine de personnes et une faïencerie. Créée autour de 1820, celle-ci trouve un second souffle en 1826 quand, reprise par messieurs Fevret et Talon, elle devient la plus grosse faïencerie de la région. En 1847 elle possède trois fours et compte 90 ouvriers. En 1856, la famille Roux rachète l'entreprise et emploie jusqu’à 200 ouvriers. Dans la rue principale, on repère encore les derniers vestiges de cette entreprise, une intéressante maison ancienne à la façade rehaussée de quelques décors sculptés autour de la porte, d'une fenêtre de l'étage ornée d'un balcon ouvragé en fer forgé et du chien-assis qui domine le tout. Sans oublier le magnifique sophora de la cour intérieure. .Le patrimoine de Villers-les-Pots s'est effrité au fil des siècles. On remarque toutefois quelques vieux puits à pompe ici ou là et un ancien moulin à eau. De son côté, l'ancienne mairie-école a gardé ses annexes. Heureusement, la jolie église Saint-Michel du XVIe, en briques, éclairée par de beaux vitraux est toujours là. Incendiée au XVIIe, elle est en grande partie reconstruite. Dressée au milieu d'un bel espace de verdure arboré, elle lance vers les nuages une fine flèche couverte d'ardoises au sommet de la tour de son clocher en pierre. Un lavoir se tenait face au portail, mais a hélas disparu.
De l'autre côté de la N5, à la limite de Tillenay, la chapelle XIIIe de La Levée, surnommée chapelle Napoléon au XIXe alors que le jeune Bonaparte s'y rendait souvent en promenade, fut complétée d'un chœur voûté d'ogives au XVIe. Elle fut un lieu de pèlerinage fréquenté jusqu'à la Révolution. La chapelle étonne aujourd'hui avec ses deux parties de hauteurs inégales curieusement accolées, semblant néanmoins être de la même époque. On y pénètre par une petite porte surmontée d'un arc de pierre et d'un oculus. La première partie, la plus basse, portée par une belle charpente. Voûté d'ogives, éclairé par ses fenêtres gothiques, plus haut de plusieurs mètres, le chevet s'entoure de solides contreforts. Sur l'un d'eux, on découvre une inscription en gothique : 28 août 1520, pouvant faire référence à la date de sa construction. Au XIIIe, une maison-dieu implantée à cet emplacement, servait à la fois de lieu de culte et d'abri pour les voyageurs. Bien des commerçants et pèlerins partaient pour l'Italie en empruntant la grande voie qui passait ici. L'édifice fatigué fut remplacé au XVe par un bâtiment qui disparut à son tour, cédant la place à la chapelle actuelle. Après la Révolution, elle fut vendue à un particulier qui l'utilisa comme annexe de sa ferme. La ville d'Auxonne la racheta en 1867. En 1932, le général Edmond de Cointet réussit à faire classer le monument et lança une souscription dans un grand journal parisien. Une réussite qui, ajoutée à une subvention accordée par l'État, permit sa restauration en 1936. À proximité coule la fontaine Notre-Dame de la Levée ou fontaine de l'Ermitage, toujours renommée dans la région, même si les processions ne s'y rendent plus. La Vierge qui veilla un temps sur la source, se repose en l'église d'Auxonne. Plus tard, Charles Edouard Rougeot réalisa un tableau représentant la Fontaine, abrité lui, au musée Bonaparte.
Le 15 septembre 1817, le maire d'Auxonne écrivit à M. le préfet de la Côte-d'Or, relatant que « deux jeunes garçons de la commune de Villers-les-pots, s'étant avancé dans le bois pour cueillir des noisettes, ont été assaillis par un loup furieux qui, s'étant particulièrement attaché à l'un d'eux, l'aurait indubitablement dévoré sans le courage du second qui, voulant sauver son camarade, n'a cessé de frapper le loup jusqu'à ce qu'il lui ai fait lâcher prise. On a l'espoir que le blessé ne périra pas ». En 1819, dans la nuit du 24 au 25 août, un autre enfant de Villers-les-Pots fut encore attaqué par les loups.
Le village vit naître le 15 août 1823, le compositeur et violoniste Léon Gustave Cyprien Gastinel.

 


Retrouvez toutes les villes, tous les villages et hameaux de Côte-d'Or dans "Curieux de Côte-d'Or".  En vente en librairie. En savoir+


Vie Sociale

La commune de Villers les Pots compte 2 écoles publiques, une école maternelle et une école élémentaire.

Économie & Développement

Aujourd’hui, l’activité industrielle agro-alimentaire s’est substituée aux faïenceries (deux usines traitent les produits maraîchers du secteur).

Vous souhaitez vous installer sur la commune ou à proximité ? Des opportunités foncières et/ou immobilières sont peut-être déjà disponibles... Rdv sur www.investincotedor.fr


 


 



Que faire ?

La ville est riche en associations : sportives ou culturelles, patriotiques ou d'entraide, d'Ecoles, Bouilleurs de crus etc... (tous les renseignements sont disponibles à la mairie ou sur http://www.villerslespots.fr/la-vie-associative)


Fan de ma Commune

Soumettre un commentaire