Daix

Maire BEGIN-CLAUDET Dominique
Secrétaire de Mairie MARIOTTO Laurent
Adresse 5 rue de Fontaine - 21121 Daix
Tél. 03 80 56 54 12 Fax 03 80 55 33 36
Email mairie@daix.fr
Site www.daix.fr
Horaires d'ouverture Lundi 10h-12h, Mardi 10h-12h, Mercredi 10h-12h et 16h30-19h, Jeudi 10h-12h, Vendredi 10h-12h et 16h30-19h
Population 1508 habitants. Les Daixoises et Daixois
Altitude 339 mètres Superficie 1180 ha
Situation géographique Latitude: 47° 21' 7'' Nord - Longitude: 4° 59' 56'' Est.
Communauté de Communes Dijon Métropole
Canton FONTAINE-LES-DIJON

Je suis fan de ma commune

Présentation

La Commune de Daix est située au Nord-Ouest de Dijon.
Elle jouit d'une situation géographique particulièrement attractive et tend constamment à préserver un environnement et une qualité de vie exceptionnels.

Plus d'infos

Culte :
Ensemble paroissial des Hauts du Suzon.
Père Hoppenot, 2 impasse du Presbytère, 21 380 Messigny-et-Vantoux
Tél. : 03 80 35 40 04


Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Laurent, XIXè siècle.
Ses trésors visibles :
- devant l'autel, la dalle funéraire de Jean Heugo, homme d'armes de la compagnie du comte de Charny, mort en 1581.
- un Christ aux liens, sculpture grandeur nature datée de 1546 (restauré en 2007).
- un très grand tableau représentant St Laurent (XIXè siècle).
Lavoir, XIXè siècle.
Parc "Les Tourelles".
Bois du Plaint Saint-Laurent.
Sentiers de randonnée du Grand Dijon :
- Le sentier du réservoir de la Butte Chaumont (Circuit 46, longueur 8 km).
- Le sentier du Fort de Hauteville au Plain Saint Laurent (Circuit 44, longueur 7,5 km).





Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Les Daixois sont aussi des... "Coucous" !
On dit qu'au Moyen-âge, les quelques dizaines d'habitants, du village d'alors, résidaient sur le plateau Saint-Laurent. L'église, chapelle romane du XIè ou XIIè siècle, se trouvait, quant à elle, au centre du cimetière.
Les villageois trouvaient refuge sur cette colline en cas d'attaques fréquentes en cette période. Il leur restait à descendre pour chercher l'eau de la source qui alimentait le lavoir...
Quand la paix s'installa dans le pays, les habitants de la colline décidèrent de construire leurs maisons au bas du coteau, près de la source indispensable à leur vie quotidienne... C'est ainsi que, pour ceux des communes voisines, ils devinrent des "Coucous" ... ceux qui changent de nid !


Un curieux de passage à… DAIX.

Bien des curiosités nous attendent à Daix, à commencer par l'église du XIXe fière de son clocher porche, surmonté d'une flèche en tuiles vernissées. Au Ve ou VIe siècle, le village se trouvait sur le Plain de Saint-Laurent et non pas au pied de la montagne. Un bel escalier relie le cimetière et le bourg actuel. Dans les alentours, certains murgers accueillent d'énormes blocs de pierre, vestiges des murs de défense d'habitations ou de soubassement des maisons primitives. Le village possède un lavoir qui a perdu son toit et au nord-ouest, le château de Changey transformé en ferme. Son origine remonterait au XIIIe siècle. Durant la guerre de 1870, il sera transformé en hôpital militaire. On parle parfois à son propos de rente. Le domaine se distingue par un réseau d'eau privé arrivant d'une source située près du fort d'Hauteville. Outre des jets d'eau, il alimentait un vivier.
Au nord, le bord de la combe Souillot recèle une jolie cabotte. La Roche Fendue implantée sur le chemin de Champ Moron à Bonvaux servait de point de rencontre à des sociétés secrètes, les "Bons Cousins" ou "Charbonniers" et serait un site de Sabbat. Une petite route nous conduit dans un joli vallon au fond duquel s'est installée l'abbaye de Bonvaux, fondée au XIIIe. Ce sont des moines de la congrégation du Val des Écoliers qui implantèrent en 1215 un petit prieuré sur les terres cédées par Garnier de Fontaine. De nombreux pèlerins venaient alors se recueillir aux deux sources consacrées. Les seigneurs des environs se montrèrent de généreux bienfaiteurs, d'autant que les moines assuraient l'instruction de leurs enfants. Mais les années défilant, l'abbaye vit son image s'effriter. Comme partout, les fidèles se firent de plus en plus rares. Après la Révolution et la suppression des ordres religieux, Bonvaux est vendu comme bien national contre la somme de 29 000 livres. Les propriétaires se succéderont jusqu'à l'acquisition du domaine par la famille Debost en 1878. Elle entreprend d'importants travaux de restauration et ajoute des corps de bâtiments à la manière de Viollet le Duc. En 1970, l'abbaye devient un centre équestre. Toits pointus, tourelles, décors Renaissance, l'ensemble blotti dans la verdure ne manque pas d'allure. L'ancienne chapelle où se trouvait la pierre tombale de Calon de Saulx, riche bienfaiteur mort en 1270, est désormais aménagée en salle de réception. Sur la gauche, un sentier remonte vers le sommet du coteau, butant contre une petite falaise de calcaire gris. Dans une fissure rocheuse, on a taillé un escalier étroit, perdu dans la végétation, qui permet d'accéder au plateau. Une centaine de mètres plus loin, au pied de la roche, la grotte de Bonvaux abrita dit-on dans sa belle entrée, les réunions secrètes des Carbonari. Une fine galerie zigzagante s'enfonce profondément. En face, au bord d'un bon chemin qui grimpe de l'autre côté des bâtiments et glisse vers les bois, on trouve après 500 m, sur la gauche, une minuscule caverne envahie d'insectes.
À 500 m au nord-ouest de Bonvaux, Champmoron (ou Champ Moron) est cité pour la première fois en 1240, quand le propriétaire accorde droit de pâturage aux religieux de Bonvaux. Au cours des XIII et XIVe, il change plusieurs fois de propriétaires. Les habitants de Plombières se réfugiaient en cas de danger, dans la maison forte de Champmoron. Un rempart et un fossé assuraient la défense de ce domaine particulier des Ducs de Bourgogne. Quand Louis XI annexe la Bourgogne en 1477, il en devient propriétaire et le cède à son secrétaire qui le vend aux Chartreux de Dijon. En 1592, les choses se gâtent durant la Ligue. Le domaine est saccagé. Le prieur des Chartreux va le reconstruire en 1666 et ajouter à l'ensemble une chapelle. Devenu bien national en 1791, Champmoron est acheté puis exploité par cinq familles de fermiers dont le sieur Jean Bonnet. Petit à petit, au prix d'importants travaux d'irrigation et de nivellement, le domaine devient une ferme prospère. Adolphe Bonnet, fils de Jean Bonnet, hérite de la propriété en 1828. Malgré des études de droit, il préfère l'agriculture et disait : "L'innocence des champs rend l'homme égal aux Dieux" ! Le domaine de Champmoron est bouleversé. Dynamique, plein d'idées, il transforme la vieille ferme en établissement moderne qui servira de modèle aussi bien par ses méthodes de cultures que par ses constructions fonctionnelles. Il aménage des bâtiments communiquant entre eux par des aqueducs, reconstruit bergerie, écuries, fosses à purin… Le domaine atteint 300 hectares. Profitant de l'expansion de la soie dans le pays, Adolphe Bonnet fait planter des muriers et ajoute à l'ensemble des bâtiments une magnanerie. Outre le chemin principal d'accès, un minuscule sentier s'amorce derrière une ancienne porte Renaissance, surnommée la Porte du Diable ou de la Dame Blanche. Plantée seule au bord de la route, elle fut dressée avec les morceaux issus d'une cheminée de l'Hôtel Bernardon à Dijon. Quelques marches de pierre aident le promeneur à atteindre la belle entrée de la ferme. Un des bâtiments surplombant le val est décoré par un alignement de fenêtres gothiques, provenant d'un balcon de la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon. Des statues trônent entre l'alignement de fenêtres et le balcon supérieur ouvragé agrémenté d'une élégante cheminée. En contrebas, au pied du mur de la propriété, un souterrain reste visible. Plus bas, au bord de la route, on aperçoit les vestiges du tombeau adossé à un rocher et malheureusement vandalisé, où fut inhumé civilement en 1873 Adolphe Bonnet.
Dans la combe, à 500 m au sud, on remarque sous le captage une jolie mare maçonnée. Un chemin de crête relie Champmoron à la Pérouse. Au tiers du chemin se dresse sur le côté un petit temple d'amour circulaire. Une tradition raconte qu'il servit d'abri pour surveiller l'arrivée des loups !
Un autre chemin relie la ferme XIXe du Chêne d'Observe, dominée par une sorte de beffroi, qui aurait servi de salle de réunion à la confrérie de la Mère Folle. L'ancien nom du lieu était en latin, Alta Silva = le bois haut. En français, il déclina en "Haute Serve". Jadis, les magistrats dijonnais remontaient la route de Paris au-devant des grands personnages. Ils s'arrêtaient pour les recevoir au Chêne d'Haute-Serve où les carrosses se réunissaient. On rapporte qu'ils y dressaient une tente et y servaient une collation. En 1681, M. de Colbert fut reçu par un échevin et le procureur syndic au Chêne de Haute-Serve. En 1706, c'est au tour du prince de Condé qui vient présider les États, d'être accueilli par la Chambre de Ville au Chesne d'Haute-Serve. Hélas, l'origine des lieux va se déformer. en 1733, un comptable écrit : le Chesne d'Os de Cerve ! Peu à peu, le Chesne d'Haute Serve deviendra le Chêne d'Observe
À mi-parcours, perdue dans le bois des Pisseux, la ferme en ruines de Champ-Rouge a été détruite. À proximité du site, coule tranquillement la fontaine des Pisseux qui mérite un coup d'œil.

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Vie Sociale

Enfance et jeunesse :
- HALTE GARDERIE : convention avec la garderie « La Capucine » de Talant (6 rue Louis Jouvet - Tél. 03.80.44.60.87)
Elle s’adresse aux enfants à partir de 2 mois et demi jusqu’à 4 ans (accueil de 3 demi-journées par semaine).
- CENTRE DE LOISIRS (uniquement pendant les vacances scolaires). S’adresse aux enfants de 3 à 12 ans. Il est géré par l’U.F.C.V. (29 rue Jean-Baptiste Baudin à Dijon) - Tél. 03.80.68.01.80
- ACCUEIL PÉRISCOLAIRE (s’adresse aux enfants scolarisés)
Horaires d'accueil : du lundi au vendredi : 7h15-9h00 et 16h40-19h30

Économie & Développement

Ressources et productions : céréales, vignes, vergers, artisanat rural, menuiserie, industrie pharmaceutique.

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Que faire ?

Activités équestres : Académie de Bonvaux et Écuries de Champmoron.
Randonnées.
Marché aux fleurs.


Fan de ma Commune

mauricebomann
29/11/2014
agréable pour son calme et sa facilité de circuler pour un PMR en fauteuil

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