Maire Charles SCHNEIDER
Adresse Rue du Breuil - 21580 Salives
Tél. 03 80 75 64 09 Fax 03 80 75 64 09
Email mairie.salives@wanadoo.fr
Site http://www.salives.com
Population 186 habitants. Les Sacribains et Sacribaines
Altitude 343 - 527 mètres
Superficie 4785 ha
Situation géographique 45 km au Nord-Ouest de Dijon
Communauté de Communes CC Tille et Venelle
Canton IS-SUR-TILLE
Cher visiteur, Salives vous ouvre ses portes. A l'intérieur de ses remparts émaillés de tours, legs précieux des siècles anciens, vos pas vous conduiront à la découverte de son patrimoine unique : prenez le temps de vous émerveiller, de vous divertir et de vous restaurer. Et revenez nous voir, il y fait si bon vivre.

Niché au creux d'un vallon d'où s'élance la Tille, Salives est protégé par une ceinture de remparts et tourelles du XIIème et XVème siècles.
A découvrir également : le donjon de l'an mil, le puits fortifié, l'église Saint -Martin, la croix de rogation et le lavoir.
Jeanne-Sylanie ARNOULD-PLESSY (1819-1897) sociétaire de la comédie française et amie intime de Georges SAND a fini ses jours à Salives. Elle repose au cimetière du village.
Le donjon situé au centre du village est quasiment l'emblème de Salives. Haut de 18 mètres, avec des murs de 2,80 m d'épaisseur, il date du XIè siècle.
©André Beuchot
©André Beuchot
UN CURIEUX EN BALADE
Le 17e opus d’un infatigable découvreur !
Passionné par son département, André Beuchot livre un formidable inventaire de ses communes, hameaux, histoires et légendes...
Marcheur, chercheur de pierres légendaires, randonneur au long cours André Beuchot sillonne, inventorie l’histoire des chemins, des pierres et des centaines de villages et de hameaux côte d’oriens... Un de ces oiseaux rares et discrets ? Allez savoir... en tous cas Un curieux en balade est un ouvrage à lire, à conserver comme les anciens almanachs qui font toute la saveur de nos villes et campagnes !
CONTACT
Éditions André Beuchot :
8 rue Pierre de Saint-Jacob 21000 DIJON
beuchot@numericable.fr

Un curieux en balade à… SALIVES.
Il faut prendre le temps de visiter Salives à pieds pour en découvrir toutes les richesses. Des fortifications du bourg remontant aux XII-XIIIe siècles, il subsiste le chemin de ronde. Environ un kilomètre et demi de remparts parsemés des restes de 17 tours du XIIIe siècle. Plusieurs ont été redressées, certaines arborant une base à bossage rustique et l'on en observera une contenant un four à pain. Pièce maitresse, le donjon du XIe siècle en ruines, haut de 18 m dont les murs atteignent 2,80 m d'épaisseur en impose toujours.
Au centre du bourg, l'église Saint-Martin remonterait au XIe siècle pour le chœur, sa partie la plus ancienne. L'édifice fut remanié dès le XIIe siècle, puis plusieurs fois remodelée. Au XVe siècle, on ajouta une chapelle castrale. La nef refaite au XVIIe siècle sera reprise au XIXe siècle. La tour carrée à fenêtres géminées du clocher à l'étage supérieur hexagonal étonnera les visiteurs qui remarqueront une corniche bourguignonne. Outre quelques belles statues, l'intérieur recèle une grille de communion du XVIIIe siècle portant les outils de la Passion. Sur le côté de l’église se trouve une belle croix des Régations sculptée avec elle aussi tous les symboles de la Passion du Christ.
Tout proche, on trouve un étonnant puits fortifié protégé par une tourelle carrée à échauguette d'angle. Percés de meurtrières, ses murs atteignent deux mètres d'épaisseur. À sa base, une niche accueille la statue d'un ange musicien. En contrebas du sanctuaire, dans le joli lavoir à quatre arcades érigé au XIXe siècle et animé par un jeu de lumières imaginé par l'artiste John Armleder, naît une des sources de la Tille qui communiquerait avec ce puits. Le village tirerait son nom de cette source, Salives pouvant décliner de "Aquas Salivas", les "eaux jaillissantes", ou de "Sacriba", la "source sacrée". On dansait jadis le quadrille autour de la fontaine de Saint-Baudry pour obtenir la pluie.
Au fil des rues, on croise la belle croix du cimetière, l'ancienne mairie école dominant le vallon, de belles maisons anciennes de différentes époques s'alignant le long des rues, certaines accolées à des tours couvertes en laves ou parées de balcons en fer forgé. L'une d'elles attire les regards avec son colombage, son pigeonnier rond et une niche sur le pignon côté rue. Un second pigeonnier émerge des toits à proximité. Une autre demeure, attribuée aux Templiers, possède une belle cheminée et des fenêtres à linteau trilobé. Un peu plus haut se dresse un beau colombier rond couvert de laves comptant 1 282 cases. Dans une cour de ferme, on reconnaît l'emplacement d'un imposant pressoir dont subsistent la dalle et la partie supérieure accrochée aux poutres de la charpente.
Côté curiosités naturelles, la grotte du Breuil forme un petit abri, tandis que la grotte de la Tête de Salives ou Peuptu de Champvau ou encore gouffre de la Miale se prête tout à fait à l'initiation aux techniques de manœuvres de cordes. Passée l'ouverture basse et étroite, une galerie inclinée conduit à un joli puits de huit mètres. Suit alors un enchaînement accidenté aboutissant à un second puits de 18 m dominant une belle salle.
Larçon. (Salives).
Dépendance des Bénédictins de Saint-Seine jusqu'en 1264, le hameau passa aux mains des chanoines Augustins d'Oigny qui y exercèrent la seigneurie. On trouve ici un étang lié à un ancien moulin à eau qui comptait au XIXe siècle, 2 tournants et une huilerie. Une croix en fer forgé fait face à une croix en pierre dressée devant l'ancienne chapelle saint Gatien qui garde une porte murée à accolade. Elle pourrait remonter aux XII et XIIIe siècles. Sa cloche fut financée par les habitants en 1539. Transformée en grange, elle est aujourd'hui en triste état et a besoin d'un sauvetage urgent.
Mont-Armet/Montarmet. (Salives).
À deux pas de Salives, le hameau, ancienne dépendance de l'abbaye d'Oigny au XIIIe siècle, nous réserve un colombier rond du XVIIe siècle. Couvert en laves, surmonté d'un pigeon sculpté, il compte 582 boulins. Une croix en pierre et un vieux puits sont installés à proximité. Près des dernières maisons au nord, on remarque deux meules en pierre soulignant l'entrée d'un pré. À l’ouest, on trouve le lavoir et un rouissoir envahi par la végétation. À l’est, la fontaine de Vaugrain coule au pied de petites roches délitées.
Palus. (Salives). Dans ce hameau nous attendent un lavoir avec abreuvoir et une croix en pierre portant un Christ sculpté.
Prégelan (Préjelan). (Salives).
Un clocher arcade domine la chapelle Saint-Aubert bâtie au XIXe siècle. Elle profite de nouveaux vitraux offerts par Joseph et Élisabeth Smith. À deux pas, trône une croix sculptée surmontant une fontaine avec abreuvoir. Dans la cour de la maison voisine, on remarque une voute en pierre (ancien oratoire ?). On déniche également une tourelle ronde couverte de laves, un lavoir bordé d'abreuvoirs et une seconde croix en pierre.
Le Valduc (Le Quartier). (Salives).
Site qu'on ne peut pas visiter, célèbre pour accueillir les installations du commissariat à l'énergie atomique. Dans le bois du Quartier de Val-Duc, le Duc de Bourgogne Hugues IV fonda en 1248, sous le vocable de Notre-Dame, un prieuré dépendant du chef d'ordre de Val des Choux. Il perdurera plus de 500 ans. En 1760, l'abbaye est rattachée à celle de Sept Fond, puis vendue en 1789 comme bien national. Vers 1853, la maison de maître, appelée château, accueille Jeanne Arnould-Plessy, amie intime de George Sand, sociétaire de la comédie Française dès 1834. À 15 ans, elle devient la coqueluche de la Comédie française. Abandonnant plus tard son contrat, elle part en Russie. Elle revient ensuite s'installer au château de Val-Duc. Décédée le 30 mai 1897 à 78 ans, elle est inhumée dans la mignonne chapelle à colombages de l'abbaye. Plus tard, la sépulture sera transférée au cimetière de Salives. Après la disparition de Jeanne Arnould-Plessy, l'abbaye de Valduc devient exploitation agricole. Pendant la dernière guerre, la Résistance y implante une prison. Enfin, au début du XXe siècle elle est aménagée en centre d'accueil pour les visiteurs du CEA.
André Beuchot
Côte-d'Or Tourisme © F. BONNARD
©André Beuchot
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©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
Enfance- jeunesse : écoles maternelle et élémentaire, cantine scolaire.
Culture : l'Abreuvoir, salle de spectacle de 220 places, auditorium et cinéma.
Salle polyvalente de 300 places à louer pour réunion, mariage et séminaire.
Le CEA de Valduc est installé sur la commune de Salives.
Au village : boulanger, bar-restaurant, traiteur, maçon, menuiser et ferronnier, boutique.
Depuis quelques années le tourisme s'est développé avec harmonie. Gîtes, chambres et tables d'hôtes se sont multipliés, tout comme les activités sportives : équitation, golf, sports mécaniques et randonnée pédestre.

Notre société et nos territoires connaissent de profondes mutations. Ils font face à des évolutions majeures liées aux changements des habitudes de consommation, aux déplacements, aux nouvelles formes de travail, à la pression environnementale, à l’équilibre entre espaces ruraux et urbains ou à l’impact des technologies numériques.
CCI Côte-d’Or - Saône-et-Loire : votre partenaire 360°du développement territorial
En tant qu’élus, vous considérez sûrement le développement et l’animation de vos territoires comme des priorités de votre mandat. Face à la diversité des enjeux, la CCI Côte-d’Or-Saône-et-Loire s’est donc organisée pour vous apporter son expertise, ses outils et ses réseaux dans vos projets de développement socio-économique et territorial. Notre ambition est de travailler à vos côtés, dans un objectif partagé de développement, en s’appuyant sur nos équipes de terrain, notre réseau de partenaires, notre connaissance fine des territoires et notre relation de proximité avec les entreprises... LIRE+
Pour vous promener, découvrez le circuit héraldique à l’intérieur du village et dans la campagne, le circuit géologique et le marais tuffeux.
Equitation, golf, randonnées pédestres.