Je vais te manger ! Une belle exposition ludique au Jardin des Sciences de Dijon

Je vais te manger ! Une belle exposition ludique au Jardin des Sciences de Dijon

Info+ :

Jardin des Sciences
Planétarium (pavillon du Raines)
Parc de l’Arquebuse - 14, rue Jehan de Marville - 21000 DIJON
Téléphone : 03 80 48 82 00


16 avril 2015

Du 10 avril 2015 au 3 janvier 2016, Oserez-vous vous jeter dans la gueule du loup pour pénétrer dans l’intimité du monde des prédateurs ? Mais qu’est-ce qu’un prédateur ? C’est un être vivant qui capture et tue un autre être vivant pour se nourrir, lui et sa descendance. Ils sont partout, des petits, des grands, d’ici et d’ailleurs, dans tous les milieux depuis l’origine de la vie.

 

 

 

 

 

Observez de près les yeux du caméléon, recherchez le prédateur camouflé dans un décor, admirez une toile d’araignée ou le piège d'une plante carnivore, jouez à reconnaître différentes « armes » et stratégies…

Visitez le « manoir des prédateurs ». Ici, ils font peur et pourtant, araignées, chauvesouris, ours, loups… tous sont les héros bien malgré eux d’histoires très éloignées de leurs réalités biologiques. Poursuivez votre chemin, vous êtes tout près de chez vous : un parc, une maison, les eaux et les bords de l’Ouche… et oui, les prédateurs font partie de notre quotidien : rougegorge, chat, hérisson, brochet, frelon… Ils sont tous des maillons des chaînes alimentaires.
Venez observer et étudier dans le parc de Yellowstone, en Arctique et ailleurs, les prédateurs au coeur des écosystèmes. Aujourd’hui, il est désormais vital pour l’Homme de prendre conscience de leur rôle positif dans l’équilibre des milieux où ils vivent.
Apprenons à mieux les connaître pour mieux les protéger. Il y a mille et une solutions pour vivre avec les prédateurs ! Quelles seront les vôtres ?
Accepter les petites araignées dans sa maison ? Utiliser les prédateurs comme auxiliaires du jardin ? Refuser les méthodes de pêche qui ne respectent pas les écosystèmes ?


Une scénographie étonnante et ludique, des spécimens naturalisés, des jeux, des vidéos… et même des animaux vivants pour plonger au coeur de la biodiversité, dans l’univers fascinant des prédateurs. Cette exposition proposée et réalisée par l'équipe du Jardin des sciences a été financée par la ville de Dijon.

 

 

 



Le parcours de l’exposition

En guise d'introduction, le visiteur est invité à « se jeter dans la gueule du loup » pour pénétrer dans l’intimité du monde des prédateurs.
Débouchant de la « gorge » du loup, le visiteur découvre la grande diversité des prédateurs qui lui font face tout autour de lui. Vous êtes dans la galerie de portraits des prédateurs ! Muni d'un jeu de « cartes prédateurs » (disponible à l’accueil), le visiteur peut s'amuser à découvrir les armes et les stratégies de chacun.

 

 

 



 

L'exposition se décline en quatre parties :

I – A la découverte de la grande diversité des prédateurs.
Entrez dans l'intimité du monde des prédateurs : observez la diversité des prédateurs, leurs caractères et leurs comportements, leurs stratégies... dans tous les milieux, de tout temps.

II – Les prédateurs, parfois ça fait peur !
Distinguez ce qui relève de la culture (et ses idées fausses) et ce qui relève de la réalité biologique, à partir de quelques exemples emblématiques (requin, ours, loup...)

III – Pourtant, beaucoup de prédateurs vivent tout près de nous... et cela est indispensable à l'équilibre des milieux
Comprendre, à partir d'exemples proches de la vie quotidienne des visiteurs (milieu urbain dijonnais et semi-urbain
des bords de l'Ouche), que la prédation est une composante fondamentale des relations entre les êtres
vivants et qu'elle est indispensable à leur survie.

IV – Prédateurs et biodiversité : une question d’équilibre
Dégagez les enjeux d'une meilleure connaissance du rôle des prédateurs dans les milieux, en replaçant
l'humain au sein de la biodiversité (activités humaines exerçant une grosse pression sur les milieux et leur équilibre).

 

 

1ère partie [ À la découverte de la grande diversité des prédateurs ]



 Le visiteur découvre, présentées dans des vitrines thématiques, quelques adaptations, armes, stratégies de nombreux prédateurs.
A travers des dispositifs pédagogiques, des maquettes, des jeux, le public peut tour à tour se mettre à la place du prédateur ou de sa proie, observer de près les yeux du caméléon, comprendre les adaptations des mâchoires et des dents en fonction du régime alimentaire, rechercher le prédateur ou la proie dans un décor, observer de près la toile d'une araignée ou le piège d'une plante carnivore, s'exercer à reconnaître différentes armes et stratégies, découvrir quelques « records » de prédateurs...

 

 

 

 

 La vue :
Une vue perçante et stéréoscopique pour le Grand duc
Des yeux de Lynx
Les plus gros yeux du monde sont ceux des libellules
L’ouïe :
Hiboux, chouettes : des capteurs de sons et des oreilles asymétriques
« Sonar à ultrason » : l’écholocation chez les chauves-souris
Des dents pour tuer et manger : herbivores, omnivores, carnivores… à chacun ses dents ;
Tigre à dents de sabre et de Sibérie
Hyènes
Requin-scie
Camouflage et codes couleurs
Jeu de camouflage… Saurez-vous retrouver la Mante religieuse, la Grenouille sylvestre, le Calmar…
Papillons mimétiques
Caméléon…


L’exposition invite le visiteur à parcourir ces thématiques de façon ludique :
Le camouflage
Cherchez les chasseurs à l’affût, complètement camouflés, qui attendent l'arrivée de leur proie. Prédateurs à retrouver : une Mante feuille, une Thomise enflée, une Grenouille sylvestre et un Calmar.
Comment font-ils ?
Des armes variées
A partir de logotypes à soulever, repérez les armes de quelques prédateurs (piège, bec, langue, poison, serres, griffes, dents, détecteur de vibrations...)
Des stratégies variées
Imaginez la stratégie de prédation de chaque prédateur présenté (chasse à vue, chasse à l’affût, chasse en
groupe, frappe violente, empoisonnement, capture...)
Les adaptations partagées
A l'aide d'images et de mots-clés, comprendre que les proies et les prédateurs peuvent partager des adaptations
(camouflage, course rapide...).
Imaginez votre prédateur !
Les artistes en herbe pourront dessiner un prédateur sur un écran magique.

 



2ème partie [ L es prédateurs, parfois, ça fait peur ! ]


Poursuivant son chemin, le visiteur traverse « le manoir des prédateurs », sombre et inquiétant. Les prédateurs des légendes et contes pour enfants, popularisés par le cinéma, sont ici : ours, lion, loup, requin, araignée, chauve-souris... parfois, les prédateurs font peur !
Au mur, des affiches de film et une ambiance musicale rappellent que l'origine de ces peurs n'est pas à puiser dans la réalité (même si parfois certains de ces prédateurs s'attaquent à des humains), mais dans la culture humaine, notamment le cinéma.
Dans les vitrines, des objets culturels (arrêtés de préfecture sur la chasse au loup, livres de contes anciens et figurations de monstres, ours en peluche, blasons héraldiques...) rappellent les origines mythologiques des peurs, mais aussi certaines réalités historiques.
Les grands prédateurs
L’Ours brun, dieu des Scandinaves et des Germains
Le Lion, animal puissant et dominateur
Mythes et légendes
Monstres marins et dragons

Chauves-souris : tous des vampires !
Impitoyables araignées !
Requin blanc
Les corbeaux, oiseaux de mauvais augure

 

 

 

 

 


3ème partie [ Beaucoup de prédateurs vivent tout près de chez nous… ] …et cela est indispensable à l'équilibre des milieux

 

Le parcours de l’exposition amène tout naturellement tout près de chez nous : un parc, une maison, les eaux et es bords de l’Ouche … et oui, les prédateurs font partie de notre quotidien : rouge-gorge, chat, hérisson, brochet, frelon… Ils sont tous des maillons des chaînes alimentaires. A travers de nombreux exemples très familiers, le visiteur comprend que la prédation est une composante fondamentale des relations entre les êtres vivants. Le chat domestique, « trop mignon » des calendriers et des images diffusées sur Internet, est sans doute le principal super-prédateur des villes, situé tout en haut dans la chaîne alimentaire.
Dans l'eau, le brochet est le « roi » de la rivière, mais d'autres prédateurs participent à l'équilibre du milieu aquatique. Les visiteurs pourront observer de près et « en vrai » des poissons prédateurs présents dans l'Ouche.


Trois espaces illustrent la biodiversité près de chez nous :

- Le Jardin de l’Arquebuse : Qui mange qui dans le jardin et dans le sol ?
- Dans la maison : Qui mange qui dans la maison ?
- Les bords et les eaux de l’Ouche : Qui mange qui dans l’Ouche

A vous de jouer ! Jeu qui mange qui ?
Retrouvez le menu de quelques prédateurs à l'aide d'images

La ville, un écosystème fortement soumis à l'influence des humains.
Les activités humaines modifient les comportements de certains prédateurs : par exemple, la présence de lumière en permanence modifie les comportements de nombreux insectes, attirés par les lumières. A la tombée de la nuit, lorsque les réverbères s'allument, des petites chauves-souris, les pipistrelles se mettent en chasse à proximité. Les opportunistes (renards, fouines) trouvent en ville des sources d'alimentation dans les déchets des humains. La nuit, il n'est pas si rare de croiser ces espèces à proximité de poubelles.

 


4ème partie [ Prédateurs et biodiversité : une question d’équilibre ]

 

En quittant le paysage dijonnais, le visiteur élargit son horizon en explorant le rôle des prédateurs dans les milieux. De superbes photographies de Vincent Munier attirent l'attention sur la notion d'équilibre des écosystèmes.
Dans un même milieu de vie, plus de 95% des espèces d'un habitat naturel (aquatique ou terrestre) sont fortement liées les unes aux autres. Si une espèce disparaît, cela peut avoir des impacts sur les autres espèces, donc sur le fonctionnement de l'écosystème. En consommant d'autres animaux, les prédateurs participent à la régulation des espèces au sein des milieux.
Le visiteur découvre, à partir d'études scientifiques menées depuis plus de 25 ans, comment les prédateurs régulent les écosystèmes : dans le parc de Yellowstone en Amérique du Nord, les loups gris ont été réintroduits en 1995, dans le but de réguler les populations d'herbivores (surtout des wapitis), devenus trop nombreux. Depuis 20 ans, non seulement la présence des loups a permis de faire diminuer la population des wapitis (de 20 000 en 1990 à moins de 10 000 en 2004) mais elle a entraîné, au sein du parc, des réactions en chaîne aboutissant à une plus grande biodiversité.
Depuis 25 ans, chaque année, des naturalistes et des biologistes du Groupe de Recherche en Ecologie Arctique étudient les écosystèmes de la Toundra, au coeur du parc national du Groenland, le plus grand au monde. Les visiteurs sont invités à suivre, de près, les chercheurs en mission et ce qu'ils ont découvert... Pour les humains, il est désormais vital de changer de point de vue sur la biodiversité : l'humain n'est pas en dehors des écosystèmes, il en est une composante et ses actions ont une influence directe sur l'équilibre des milieux.

Les thématiques suivantes sont abordées au fil de cette 4ème partie :
- Les relations proies-prédateurs sont régulées
- L’humain perturbateur des écosystèmes
- Les grands prédateurs influencent positivement le fonctionnement des écosystèmes
- Etudier les relations prédateurs-proies en Arctique : les missions Ecopolaris

De nombreux objets associés à ces expéditions et aux résultats scientifiques obtenus illustrent cet espace.
Pour aller plus loin… [ Mieux vivre avec les prédateurs, je peux !]
A l'issue de la visite, une nouvelle aventure commence pour les visiteurs : apprenons à mieux les connaître pour mieux les protéger. Il y a mille et une solutions pour vivre avec les prédateurs ! Quelles seront les vôtres ?
Des solutions sont déjà proposées et mises en place pour vivre avec les prédateurs, d'autres méritent d'être mieux connues...

C'est à vous de jouer !
Utiliser les prédateurs comme auxiliaire du jardin... Je peux !
Mettre en place des mesures de protection des troupeaux domestiques contre les déprédateurs (s'attaquant à des cultures ou élevages) ... Je peux !
Refuser la surexploitation des ressources et encourager la régulation de prélèvements (pêche, chasse)... Je peux !
Aider les scientifiques à mieux connaître les prédateurs et leur écosystème... Je peux !
En participant à l’Observatoire participatif et culturel de la biodiversité urbaine : A partir de protocoles simples et accessibles, il s’agit d’observer au plus près la « nature ordinaire » près de chez nous !
Une démarche participative et ludique pour permettre à chacun de nous de mieux connaître la biodiversité de son quartier, d’échanger avec d’autres observateurs et ainsi d’apporter sa contribution au monde scientifique et à la protection de la biodiversité. Renseignements à partir du 24 mai sur ma-nature.dijon.fr
Préférer les produits de consommation issus de méthodes d'agricultures respectueuses de l'environnement (moins de polluants, produits non dangereux pour les espèces sauvages...)... Je peux !

À vous de jouer dans l’exposition ! [ Jeu de cartes des prédateurs]
Jeu des prédateurs

Cette année, visitez l’exposition de manière ludique: demandez à l'accueil un « jeu des prédateurs », jeu de carte réunissant des informations sur près de 150 prédateurs présentés dans l'exposition : le lieu où ils vivent, leur nom scientifique et leur place dans la classification du vivant, leur taille, leur « menu », leurs « armes » et leur stratégie de chasse.
Jouez avec vos partenaires de visite :
Qui est ce prédateur ? En posant des questions, par élimination, il faut découvrir le prédateur caché à partir des pictogrammes « armes ».
Qui suis-je ? Venez découvrir qui est votre prédateur en posant des questions à vos partenaires.
Bataille des prédateurs Attribuez des valeurs aux « armes » des prédateurs, puis jouez avec vos partenaires à gagnez les cartes de valeur inférieure aux vôtres.
Vous pouvez aussi inventer vos propres jeux !

 

Bonne visite ! A l’issue de votre visite, n’oubliez pas de redonner le jeu de cartes aux hôtesses d’accueil… pour les prochains visiteurs !

 

 

 

 

Partenaires
Cette exposition proposée et réalisée par l'équipe du Jardin des sciences a été financée par la ville de Dijon.
Aquarium services - Dijon
Aquarium Services France, est à votre service et intervient sur tout le territoire français et à l’étranger.
Créée en mars 2007 par Christophe CHAPOTOT, la société ASF spécialisée dans l’entretien d’aquarium sur la région dijonnaise, s’est rapidement développée et diversifiée afin d’apporter des « solutions clés en mains » à ses clients.
Aujourd’hui ASF s’occupe de la conception, la livraison, l’installation et l’entretien de tous types d’aquariums standard ou sur mesure pour particuliers et professionnels : aquarium d’ornement en eau douce, eau de mer ou eau froide, aquarium spécifique pour l’activité Fish-massage et les viviers.
A ce jour, plus de 1 000 aquariums ont été installés dont la plupart font l’objet d’un contrat de prestations de service pour l’entretien.
Depuis quelques années ASF, c’est aussi un magasin Tropicalis spécialisé en terrariophilie et aquariophilie eau de mer accueillant, dans un espace de 350m² sur Dijon, les particuliers et les professionnels.
Une équipe de 13 personnes est à votre écoute pour répondre à votre demande afin de préparer ensemble votre projet.
Dans un souci constant de satisfaction et afin de répondre à la demande de leurs clients, l’entreprise assure également les formations au Certificat De Capacité.
Les aquariums, le terrarium et les caméléons présentés dans l’exposition ont été mis à disposition par la Société Aquarium Services dans le cadre d’une opération de mécénat.

Fédération de Côte-d’Or pour la Pêche et la protection du Milieu Aquatique
Historique et missions
La Fédération de Côte-d’Or a été déclarée, pour la première fois, le 20 septembre 1923 à la Préfecture de Côte-d’Or. Chargée de par la loi, de missions d’intérêt général, elle a le caractère d’établissement d’utilité publique. A ce jour elle regroupe 65 Associations Agréées pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique dont 44 se sont données la réciprocité, ainsi que l’association départementale des pêcheurs amateurs aux engins et filets sur les eaux du domaine public.
La Fédération a pour objet:
· La protection des milieux aquatiques, la mise en valeur et la surveillance du domaine piscicole départemental,
· Le développement de la pêche amateur, la mise en oeuvre d’actions de promotion du loisir pêche par toutes mesures adaptées.
Dans le cadre de ces objectifs, elle définit, coordonne et contrôle les actions des associations adhérentes.
D’autre part, elle s’engage dans la promotion de la pêche, siège dans de nombreuses instances officielles, participe aux réunions initiées par les organismes chargés de la gestion ou de la police de l’Eau et de la Pêche.
Elle participe activement et financièrement à l’élaboration d’études piscicoles qui s’intégreront dans les futurs documents de planification (SDAGE et SAGE) et programmes d’actions (contrat de rivière) prévus dans le cadre de la politique de l’eau. Elle est amenée à piloter, aux côtés des 7 autres Fédérations de la Bourgogne Franche Comté, (URBFC) Yonne, Nièvre,  Saône et Loire, Doubs, Haute Saône, Jura et Territoire de Belfort, un Schéma de Promotion du Loisir-Pêche en Bourgogne.

Patrimoine piscicole
Le département de la Côte-d’Or possède la quasi-totalité des sources de ses cours d’eau ce qui devrait permettre de maîtriser les problèmes de ressource et de pollution et le développement de forts potentiels piscicoles.
Les pêcheurs ont à leur disposition un réseau de rivières, de canaux, de plans d’eau : 1 486 km de rivières de 1ère catégorie, 1 360 km de rivières de seconde catégorie, 1 550 hectares de plans d’eau et réservoirs, 100 km de Saône et 205 km de Canaux.
Ce patrimoine exceptionnel mérite d’être protégé et mis en valeur. C’est à quoi s’emploient les Associations Agréées pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique et la Fédération Départementale, comme par exemple la remise en état de milieux propices à la reproduction du poisson comme les frayères à brochets dans les bras morts et zones humides communiquant avec la Saône et les ruisseaux frayères à truites.
La Fédération de Côte-d’Or pour la Pêche et la protection du Milieu Aquatique a fourni tous les poissons vivants présentés dans les aquariums dans le cadre d’une convention de partenariat.

Groupe de Recherches en Ecologie Arctique
Le GREA est une association française à but non lucratif. Depuis plusieurs décennies, les naturalistes, chercheurs, photographes, logisticiens bénévoles du GREA ont acquis une expérience unique de l’écologie des régions arctiques. Les
résultats de leurs travaux ont été publiés dans les plus prestigieuses revues scientifiques internationales. A travers un programme fédérateur du GREA, les missions ECOPOLARIS, Olivier Gilg et Brigitte Sabard ont organisé et participé depuis 1990 à partir de Dijon, plus de 25 missions au Groenland, Spitzberg, Sibérie, Arctique canadien et en Alaska (accompagnés depuis 2003 par leur fils Vladimir). Ils rapportent également de chacune de leur mission une importante moisson d’images authentiques afin de sensibiliser le grand public à la fragilité, la beauté et la magie de ces régions...
Un quart de siècle d'exploration naturaliste à une époque charnière des enjeux climatiques dont ils sont les témoins privilégies dans ces régions sentinelles... Les résultats de leurs travaux à long terme sont sans équivoque : l’arctique est en pleine mutation et nous alerte. À l’heure des grands bouleverements environnementaux, les régions polaires sont à la fois un révélateur et un catalyseur des changements climatiques. À travers ses activités de vulgarisation scientifique, le GREA apporte des témoignages authentiques sur la richesse et la fragilité des milieux naturels arctiques et poursuit ainsi également un
objectif de sensibilisation.
Le GREA a contribué à la conception de l’espace « ECOLARIS ». Il propose également dans le parc de l’Arquebuse une frise regroupant les étapes de 25 années de recherches ainsi qu’une série d’événements à retrouver en 2015.

Société de Minéralogie et Paléontologie Dijonnaise
La Société de Minéralogie et de Paléontologie Dijonnaise, fondée en 1976, a pour but de regrouper toute personne désireuse d’approfondir ses connaissances des Sciences de la terre : Minéralogie, Paléontologie, Pétrographie et Géologie générale, et de contribuer, seule ou en association, à la découverte, la mise en valeur, la gestion, la protection et la conservation de tout site minéralogique ou paléontologique et d’objets géologiques extraits en milieu minier ou en carrière, en particulier au niveau régional.
Leur exposition bisannuelle thématique ainsi que leur participation aux Sciences en fête leur permettent de valoriser auprès du public et de faire partager l’histoire de la Terre de sa création à aujourd’hui.
Leurs partenariats avec l’Université de Bourgogne et le Jardin des Sciences favorisent les échanges entre amateurs et professionnels.
La SMPD regroupe une cinquantaine d’amateurs respectueux de l’environnement venant de tous les horizons professionnels.
Elle est ouverte à toutes et à tous.
La SMPD a participé à l’exposition en apportant collections, iconographie et conseils. Elle propose également des activités sur les prédateurs disparus.

Prêteurs
Archives municipales / Bibliothèque municipale / Musée Archéologique / Musée de la Vie Bourguignonne
Perrin de Puycousin / Musée des Beaux-Arts - Dijon
Université de Bourgogne
Groupe de recherche en écologie Arctique (GREA) - Dijon
Société de Minéralogie et Paléontologie Dijonnaise - Dijon
Museum National d’Histoire Naturelle - Paris
Musée d'Histoire Naturelle - Lille
Muséum d’histoire naturelle – Auxerre
Romanée et Marius Jacquet
Yves et Colette Jolivet

Iconographie / Multimédia / Son
Adrian Pingstone CC / Aldaron, CC / Allin N. and Barron G.L.,CC / Atelier Daynes (par lookatsciences) / Bibliothèque
municipale de Dijon / Born Olivier, Biosphoto / Cephas CC / Christophe Leeb (dos), CC / Courteau C. / Naturagency
/ Elsa Barthes CC / Guenard Bruno, Biosphoto / Fédération de Côte d'Or pour la Pêche et la Protection du Milieu
Aquatique / Gérard Ferrière / Grea (Brigitte Sabard) / Hillewaert Hans, CC / Jacquet Romanée / Jerzy Opiola CC
/Jouve Maxime et Ludovic / Klein / Hubert / Naturagency / Lerallu Véronique / Lior Golgher CC / LISM, Eric Cascales
/ Cell Press / Lorrain François et Demol Eddy / Marmottant Philippe, CNRS Grenoble / Martinez Quentin, Biosphoto /
Munier Vincent / Musée des Beaux-Arts de Dijon / Orillard-Demaire Nicolas, Biosphoto / Piuz André – museum de
Genève / Pointel Frederic, CC / Quintin Christophe / Rocky Mountain Laboratories, NIAID, NIH / Ryzhkov Sergey CC
/ Service des espaces verts de Dijon / Shahan Thomas, CC / Sinclair Stammers / Science Photo Library / Biosphoto
/ Société de Minéralogie et Paléontologie Dijonnaise (Alain Renard) / Thomas G Graf CC / Viglianti / VijghenPh CC /
Waugsberg (ventre), CC / Wilheelm Zopf CC / Wisniewski Winfried / FLPA, Biosphoto

Contributeurs / Conseillers scientifiques
Régis CRISNAIRE / Agnès GOLAY - CRDS sciences 21 / Maxime et Ludovic JOUVE
Christian LANNAUD (Ligue de protection des oiseaux 21) / Michèle LEMAIRE, muséum de Bourges
Laure LUCHEZ, Canopée / Muséum d'Autun / Alain RENARD
Jacques ROSSI / Bruno SOUMEILLE

Moulages
Ophys / Thomas Ludovic (Chiropterre) / Zéphyr
Animaux vivants
Installation et suivi des aquariums du vivarium, fourniture des caméléons : Aquarium service
Fourniture des poissons vivants Fédération de Côte d'Or pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique.

Conception graphique
Tout feu tout Flamme - Laurence BERTHEL : Conception graphique de l’exposition et du jeu de cartes des
prédateurs.
tempsRéel : Visuel de l’affiche et supports de communication

Autour de l’exposition…


- Jeudi 23 avril à 19h30 - Planétarium - entrée libre – sur réservation
Les dossiers de l’écran du planétarium : « Histoires de loups » présentés en partenariat avec l’université de Bourgogne
Projection du film « La jeune fille et les loups » (2008) réalisé par Gilles Legrand avec Laetitia Casta, Stephano Accorsi et Jean-Paul Rouve, suivie d’un échange avec Philippe Salvadori, Historien, Directeur de l’UFR des sciences humaines de l’université de Bourgogne.
- Samedi 16 mai de 20h à 23h - Planétarium - entrée libre
Prédateurs de la nuit
Zoom sur les principaux prédateurs nocturnes (visite en continu). Soirée proposée dans le cadre de la Nuit des Musées.
- Dimanche 24 mai à 15h - Planétarium - entrée libre
Visite guidée de l’exposition. Proposée dans le cadre de la « Fête de la nature et de la biodiversité » qui se tiendra de 14h à 18h dans le parc de l’Arquebuse. Journée festive à ne pas manquer !
- Dimanches 12 juillet et 8 novembre à 15h - Planétarium - entrée libre
Visite découverte sur les prédateurs disparus
Découvrez leurs « armes », leurs époques, les milieux dans lesquels ils évoluaient… en manipulant différentes pièces paléontologiques.
Visite animée par la Société de Minéralogie et Paléontologie Dijonnaise
- Dimanche 23 août à 15h - Planétarium - entrée libre - sur réservation
Si je t’attrape !
Venez jouer au prédateur. Parcours/visite de l’exposition sous forme de jeu.
- Dimanches 6 septembre et 13 décembre à 15h - Planétarium - entrée libre - sur réservation
Visite guidée de l’exposition
- Mercredi 28 octobre de 14h à 16h30 - Planétarium - entrée libre - sur réservation
Même pas peur !
Animations et ateliers pour les enfants autour d’histoires qui font peur… Venez déguisés !
Programme sous réserve de modifications et dans la limite des places disponibles.

 

 

Renseignements pratiques

museum@ville-dijon.fr

 

HORAIRES :
En semaine : 9 h - 12 h 30 / 14 h - 18 h
Samedi et dimanche : 14 h - 18 h

JOURS DE FERMETURE
Les mardis, ainsi que les 1er & 8 mai, 14 juillet, 1er & 11 novembre, 25 décembre et 1er janvier

RENSEIGNEMENTS ET RESERVATIONS
03 80 48 82 00 / museum@ville-dijon.fr / www.dijon.fr

Entrée libre

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