Montbard


Parc Buffon/Mairie Montbard


Canal de Bourgogne/Mairie Montbard


Musée Buffon/Mairie Montbard


© André Beuchot


Gare/Mairie Montbard


Hôtel de Ville/Mairie Montbard


Parc Buffon/Mairie Montbard


Hôtel Buffon/Mairie Montbard

Maire PORTE Laurence
Secrétaire de Mairie PUSCASU Tatiana
Adresse Place Jacques Garcia - 21500 Montbard
Tél. 03 80 92 01 34 Fax 03 80 89 11 99
Email mairie.montbard@wanadoo.fr
Site www.montbard.fr
Horaires d'ouverture Lundi : 8h30-12h, mardi, mercredi et vendredi : 8h30-12h00 / 14h00-17h30, samedi : 9h-12h00
Population 5588 habitants. Les Montbardois et les Montbardoises
Altitude 210 mètres Superficie 4637 ha
Situation géographique Nord de la Côte d'Or
Communauté de Communes Montbardois
Canton Montbard

Je suis fan de ma commune

Présentation

Montbard est une ville qui bénéficie de nombreux atouts (Sous-préfecture, Gare TGV…) située au coeur d’une des plus belles régions de France, la Bourgogne.
Montbard est riche de contrastes qui nourrissent sa singularité :
- Deux paysages, l’un industriel tourné vers la métallurgie et l’autre verdoyant composé de forêts et de collines typiques de l’Auxois.
- Deux cours d’eau, la Brenne, rivière au dessin naturel et le canal de Bourgogne, ouvrage industriel rectiligne.
Au XVIIIe siècle, ces contrastes nourrissaient les recherches de l’illustre Buffon (L’Histoire Naturelle et la Grande Forge). Depuis plusieurs siècles, notre cité est un creuset de découvertes, d’observations et de recherches : les femmes et les hommes d’aujourd’hui continuent de créer et d’innover au sein des usines, poumon de notre ville.
La Ville de Montbard est fortement marquée par la personnalité de Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, né dans la ville le 7 septembre 1707. De son hôtel particulier à l’orangerie, en passant par les anciennes écuries et les 7 hectares
arborés du Parc Buffon, patrimoine bâti historique et patrimoine naturel se côtoient et invitent à une découverte du «Siècle des Lumières».

Plus d'infos

Centre aquatique Amphitrite : toboggan de 45 mètres, bassin à vagues, rivière de courant, détente dans un espace dédié, apprentissage et perfectionnement de la natation et du sauvetage, bébés nageurs, aquagym douce et tonique, aquajogging et aquafitness, formation aux brevets de surveillance de baignade.

Camping municipal*** : station verte avec emplacements, mobil-home et mini chalets

Tourisme & Patrimoine

Village Fleuri

Musée Buffon et son cabinet de curiosités
Hôtel Buffon
Parc Buffon avec la Tour de l'Aubespin, la Tour Saint-Louis et le Cabinet de Travail.
Eglise Sainte-Urse et Eglise Saint-Paul.
Le lavoir et la vieille ville
Le Canal de Bourgogne
La Véloroute de Dijon à Tonnerre
Les ducs de Bourgogne font de fréquents séjours à Montbard. Ils sont accompagnés d’une cour brillante et nombreuse. Ils contribuent ainsi au développement de la ville. Le château est réparé et embelli.
Le 13 avril 1423, le duc Jean sans Peur y marie sa fille Anne avec le duc de Bedford, 3ème fils du roi d’Angleterre.
En 1430, le duc Philippe le Bon, de retour de guerre, donne le Jacquemart à « sa bonne ville de Montbard ».

Canal de Bourgogne/Mairie Montbard

Musée Buffon/Mairie Montbard

Hôtel Buffon/Mairie Montbard

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… MONTBARD. CHEF LIEU DE CANTON.
La cité tire-t-elle son nom de "Mont des Bardes", hommage aux druides gaulois qui s'y retrouvaient ? Ou bien de Motis Barri, montagne qui barre la vallée ? L'incertitude demeure. Ce qui est indiscutable reste l'occupation du site dès l'antiquité. Puis on édifia un château fort cité au Xe. Mère de saint Bernard, Aleth de Montbard naquit dans cette forteresse où séjournèrent les ducs Philippe-le-Hardi, Jean-Sans-Peur, Philippe-le-Bon et Charles-le-Téméraire, puis beaucoup plus tard, Napoléon. Plusieurs fois remanié, le château sera en partie détruit en 1742 par son nouveau propriétaire, Georges-Louis Leclerc, futur Comte de Buffon (en 1773). Il ne conservera que deux tours, la tour Saint-Louis qu'il utilise comme cabinet de travail d’été et la tour de l’Aubespin XIVe (Ausbespin).Il préserve aussi une partie des remparts et fait aménager des jardins sur quatorze terrasses, prenant soin d'installer son cabinet d'hiver sur la terrasse supérieure. Dans ce domaine, Buffon rédigea en partie son ouvrage le plus célèbre, "l’Histoire naturelle générale et particulière". Depuis 1947, le parc Buffon est classé. La montagne piquée au centre de la ville, cache toujours aux visiteurs des salles souterraines remontant aux XIe et XIIIe, vestiges du vieux château. Dans l'épaisseur des remparts, de multiples passages et escaliers se faufilent pour aller d'un niveau à l'autre. L'ancienne orangerie (auparavant écuries) accueille le musée Buffon et on peut y découvrir de beaux instruments scientifiques, des microscopes, des animaux naturalisés… etc. Il faut aussi observer la belle grille qui lui fait face.
Sur la terrasse supérieure, on découvre l'église Saint-Urse XIIIe et son fin clocher en ardoises, édifiée dans la première enceinte du château. Elle fut d'abord une chapelle castrale avant de devenir église paroissiale. Remaniée aux XV-XVIe, complétée au XIXe, elle profite d'un beau portail surmonté d'un bas-relief et d'un vitrail XIXe. Paré de peintures murales, l'intérieur recèle un mobilier intéressant dont un riche autel en bois doré et un orgue du XIXe. Une chapelle latérale accueillit en 1788 le corps de Buffon. Hélas, le tombeau fut pillé à la Révolution, le plomb de son cercueil récupéré pour fabriquer des balles. Un vieux puits voisin à l'imposante roue dentée, partage son eau entre la rue et le parc.
Au centre de la ville, il faut s'attarder à l'hôtel de ville XIXe surmonté d'un Jacquemard. Il fut offert à la cité en 1430 par le Duc Philippe-le-Bon revenant de guerroyer dans les Flandres. Mais histoire et légendes s'entremêlent. On l'installe au-dessus d'une des portes de la ville. Hélas, au XVIIIe, la porte est démolie. On transporte Jacquemart et Jacquette dans le clocher de l'église paroissiale, puis sur la tour de la Boucherie ou la tour du Pont. On ne sait plus très bien. En 1781, direction le petit clocher surmontant l'hôtel de ville aux frais de Monsieur de Buffon. Pourtant, il semble qu'aucune horloge ne les accompagne. Il faut attendre 1847, que le conseil municipal débloque une coquette somme pour une nouvelle horloge et un mécanisme. Court répit pour nos carillonneurs. Trois années après, on les remise dans les écuries du château ! En 1859, l'hôtel de ville est renouvelé, dominé par un campanile avec cloche et horloge, mais nos deux amis… oubliés ! Heureusement, en 1872, on décide de leur dédier une place d'honneur, de chaque côté de la cloche. Ils s'y trouvent toujours avec le petit Jacquot, né en… Oui au fait, quand ? L'histoire nous dit qu'un barde local insista sur la stérilité du couple… comme à Dijon ! En réponse, le petit Jacquot rejoignit la famille en 1860. Mais en 1860, les parents n'étaient-ils pas endormis dans une remise ? A moins qu'ils n'aient profité de cette discrète cachette pour engendrer leur progéniture ! Quoi qu'il en soit, tout trois frappent maintenant sur des cloches à leurs mesures
Une fine flèche d'ardoises domine l'ancienne chapelle néogothique XIXe du couvent des Ursulines. Jusqu'en 1905 et la séparation de l'Église et l'État, les religieuses assuraient gratuitement l'enseignement des enfants. Le couvent deviendra une école privée. L'intérieur de la chapelle, étonnant avec ses escaliers hélicoïdaux néo-renaissance, fait office de musée (Beaux-Arts) et accueille entre autres, une collection de cycles.
Surmonté par ses étranges cheminées, l'hôtel Buffon XVIII-XIXe, construit sur l'emplacement de sa maison natale Georges-Louis Leclerc (né en 1707), accueillit par la suite la perception, la sécurité sociale et une école avant d'être délaissé. Située près de l'ancien couvent, à deux pas de la maison où vécut et mourut Junot (général et ami de Napoléon), la maison natale de Daubenton ( né en 1716), fait face à un escalier étroit grimpant jusqu'à la villa Daubenton construite en 1750, puis remaniée au XIXe. Elle s'entoure de jardins en terrasses où se dresse un pigeonnier carré. Collaborateur de Buffon, Louis-Jean-Marie Daubenton travailla également à l'introduction des moutons mérinos (Voir Crépand).
Entre l'hôtel et le musée Buffon, le Petit-Fontenet ou Petit Fontenay (Fontenay s'écrivait autrefois Fontenet), accolé au grenier à sel, fut bâti au XIIIe par l’abbé de Fontenet. Dans la cour intérieure, une tour du XVe abrite un escalier à vis. Avant que Buffon y installe son laboratoire de chimie et sa bibliothèque, il fut la propriété de l'Ordre de Cîteaux puis de l'Ordre de Malte. Désaffectée, l'église Saint-Paul toute proche, accueille maintenant des concerts illuminés par ses jeux de vitraux.
En empruntant le pont XVIIIe sur la Brenne où un lampadaire a remplacé la croix, point de rendez-vous des amoureux, on remarque un pigeonnier carré dressé en rive droite en aval, et la longue digue de l'ancien moulin à eau, en amont. Encore plus loin en amont tournait le moulin Lajolie dans le quartier de Poupenot. Nous sommes proches de la maison de l'Arquebuse XVIIe avec son calvaire, qui domine l'hôpital. En face, une antique tour ronde veille sur le parc d'une demeure bourgeoise. On trouve une seconde tour plus haut. Toutes deux figurent comme les vestiges des fortifications du XVe.
Inauguré en 1828 à Montbard, le canal fut rapidement concurrencé par le train. En le suivant, on découvre un petit lavoir à ciel ouvert puis le pont aqueduc à cinq arches sur la Brenne. Un autre petit lavoir se niche au bord de la route de Courtangy, dans un parc privé où un ruisseau dégringole en cascatelles.
Quelques maisons à pans de bois, quelques boutiques anciennes sont encore présentent ici et là, hélas parfois à l'abandon. Dans le bourg entrecoupé de ruelles étroites aux longs escaliers de pierres, rodait autrefois un terrible croquemitaine qui écoutait derrière les portes, le père Bolandard.
En remontant vers le nord-est, on observe les belles descentes de cave des maisons et le nom des rues rappelant la présence de vignes. Autrefois, on s'attardait devant l'église Saint-Thomas du XIIe, érigée à la fin de ce siècle en prieuré. Elle fut réparée plusieurs fois au XVIIe puis servit jusqu'à la Résolution pour les assemblées générales des habitants et élections de magistrats municipaux. Dans le creux du val, on déniche le lavoir à impluvium complété par un lavoir à ciel ouvert, face à une maison à pans de bois. En suivant le fond de combe qui se dessine, on arrive à la maisonnette en pierre XIXe d'un captage.
On pourrait citer encore de belle constructions des XVIII et XIXe comme celles qui bordent la Brenne, le tribunal d'Instance près de la gare, ou encore le château de la Louère qui se dresse au sud, sur les hauteurs, à deux pas d'un autre domaine surmonté d'une verrière. Sans oublier les nombreuses niches accueillant une statue ou les remarquables balcons en fer forgé qui décorent la cité ici et là. Mais il faudrait un livre entier pour décrire en détail cette ville, ce qui n'est pas le but de cette chronique.

Parlons un peu des traditions : le 2 février, les enfants se rendent à la fontaine des Douées (Douies) en dansant pour y faire don de la Mariotte, le gâteau familial en forme de personnage. Selon la légende, des lavandières aperçurent un jour à la fontaine de la Douix où elles allaient laver leur linge, des fées dansant autour de l'eau. Les lavandières émerveillées cuisinèrent alors des fées en pâtisserie. Puis jeunes et vieux se rendaient à la fontaine en chantant et en dansant. On cassait alors les biscuits en morceaux pour jeter les têtes dans l'eau en offrande aux fées. Et si elles étaient d'humeur bienveillante, garçons et filles étaient sûrs de trouver à se marier dans l'année. Appelées aujourd'hui Mariottes, ces pâtisseries en pâte feuilletée d'une trentaine de centimètres de haut, dix de large et trois d'épaisseur, sont confectionnées principalement pour la Chandeleur. Elles représentent un homme en jaquette et chapeau haut de forme ou une femme en jupe plissée. Des légumes secs représentent le nez, la bouche et les boutons des vêtements des personnages. Pour Mardi-Gras, c'est un mannequin que l'on jette dans la rivière. Quant au premier dimanche de Carême, on allumait des feux de joie devant les demeures des nouveaux commerçants et des jeunes ménages installés dans l'année.
Montbard vit naître plusieurs personnalités dont la Bienheureuse Aleth, mère de saint Bernard en 1070. Durant sa grossesse, elle faisait régulièrement le même rêve. Un chien lui apparaissait et aboyait. Un moine lui expliqua alors que ce songe signifiait que son futur fils serait un fidèle gardien de l'église. Enfin naquirent : en 1732, le peintre Jean Bardin, en 1822, Eugène Guillaume, sculpteur académicien et en 1841 le caricaturiste, écrivain, illustrateur et graveur à l'eau-forte Georges Loye. Il collabora a de nombreux journaux ; le Journal amusant, le Petit journal pour Rire, L'Éclipse ou encore, La Chronique illustrée. Il signait ses croquis sous le pseudonyme de "Georges de Montbard". Grand voyageur, il prit également en 1871, une part importante lors de la Commune de Paris. Obligé ensuite à s'exiler à Londres, Georges Loye décédera dans cette ville en 1905.
Dans les environs de Montbard, on découvre des vestiges de voie romaine et un petit site d'escalade qui domine la ville sur le bord de la route de Châtillon.

Dans les bois, au nord, on trouve un hameau rattaché à Montbard :

La Mairie. (Montbard). Dédiée à Notre-Dame-du-Caillé, la petite chapelle érigée en 1869, abrite plusieurs magnifiques statues. Une d'entre elles, représente saint Claude, le saint patron du hameau, affublé d’une main en bois. Une autre représente une Vierge que les habitants du Petit-Jailly tentèrent de dérober. Mais la Vierge revint seule dans sa chapelle. Quant aux habitants de Montbard qui voulurent eux aussi l'acquérir, ils ne réussirent jamais à faire démarrer l'attelage de bœufs, pourtant imposant, qu'ils avaient mis en tête de la charrette.
Entre Montbard et La Mairie, une route forestière conduit au "pavillon Thoureau", ancien relais de chasse aux allures de petit château dont les équipages étaient renommés. Une voie romaine se glissait au nord de la construction.
André Beuchot
© André Beuchot

Gare/Mairie Montbard

Hôtel de Ville/Mairie Montbard

Parc Buffon/Mairie Montbard


 


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Vie Sociale

Maison de santé pluridisciplinaire
Centre hospitalier
Centre Communal d’Action Sociale
Centre Social Romain Rolland
MJC Centre Social André Malraux
Maison de la Petite Enfance (MPE)
Maison des Assistantes Maternelles (MAM)
Espace Solidarité Famille
ESAT
Ecoles maternelles, primaires, collège Louis Pasteur, Lycée professionnel
Aides pour personnes âgées
Plus de 150 associations pluridisciplinaires

Economie & Développement

La Metal’Valley regroupe 7 entreprises métallurgiques.
Le bassin métallurgique est donc particulièrement implanté dans notre cité. Baptisé la Metal’Valley, il regroupe 7 grandes entreprises métallurgiques qui font vivre de nombreuses entreprises sous-traitantes.
Montbard bénéficie d'une Union Commerciale (UCAM) et de Halles abritant le marché hebdomadaire du vendredi.

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Que faire ?

MUSEE BUFFON
Classé Monument Historique, Musée de France, labellisé «maison des illustres», le musée propose un parcours à travers l’histoire des sciences, des cabinets de curiosité aux premiers Muséums, en s’attachant à deux personnalités nées à Montbard : Georges-Louis
Leclerc, comte de Buffon (1707-1788) et Louis Jean-Marie Daubenton (1716-1800). Deux salles d’exposition temporaire proposent, en lien avec les collections du musée, une découverte de l’héritage artistique et scientifique des deux célèbres naturalistes.
Rens.: Du lundi au vendredi : 03 80 92 50 42 / 50 57
Mail : musee-site-buffon@wanadoo.fr
Entrée libre.

PARC BUFFON
Cabinet de travail / Tour de l’Aubespin / Tour Saint-Louis
Aménagé par Buffon au XVIIIe siècle, ce parc est intimement lié à l’histoire du château des ducs de Bougogne sur lequel il est construit. Classé Monument Historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique d’exception.
Visites guidées : lundi 15h (durée 2h, suivie d’une dégustation dans la Tour Saint-Louis), du mercredi au dimanche à 11h, 14h30 et 16h (durée 1h)
Le Parc est libre d'accès tous les jours et toute l'année.

MEDIATHEQUE JACQUES PREVERT
Entièrement rénovée début 2017, la Médiathèque offre un espace ouvert et chaleureux.
Hors vacances scolaires
Mardi : 15h-18h30
Mercredi : 14h-18h30
Vendredi : 10h-12h / 15h-18h30
Samedi : 10h-15h30
Vacances scolaires
Mardi et mercredi : 16h-18h30
Vendredi : 10h-12h / 15h-18h30
Samedi : 10h-13h

CONSERVATOIRE DE MUSIQUE ET DE DANSE
Mardi : 9h-12h / 13h-18h
Mercredi : 13h30-17h
Jeudi : 13h-16h30
Vendredi : 13h-18h

CINEMA LE PHENIX
http://cinemalephenix.com/


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